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mardi 15 août 2017

Une promenade dans mon jardin en Normandie


Un petit vent délicieusement bienfaisant fait frissonner l'eucalyptus de mon jardin. La lumière est magnifique sous ce ciel qui va de l'azurin à l'azur brume. Le doux chant des oiseaux, le murmure du vent m'accueille dans mon jardin aux allures tropicales. Mes chiens me suivent, gambadent, montrent leur joie d'être enfin à l'air libre de cet été capricieux. Je me promène dans les allées en regardant ça et là, les plantes, les arbres qui semblent me saluer et montrer leur contentement de me revoir enfin. 

Je souris, en regardant les nombreux bambous, les gros, les petits car je me dis qu'un panda serait le roi parmi eux...Tout d'un coup, un papillon m'effleure comme pour me dire "bonjour" puis il continu sa route vers son destin. Chaque pas dans ce jardin appelle à la détente, à la sérénité. Au loin, une tourterelle s'est posée sur une branche de l'eucalyptus et roucoule. La matinée s'étire doucement. L'envie de rester en kimono aujourd'hui est si grande, ne rien faire, entendre, voir, jouir de ces moments délicieux que nous offre la nature. Vais-je me glisser sous la douche ou me laisser aller au doux chant du farniente ? 


Mais, déjà, la lumière change, le ciel se charge de nuages qui vont du blanc au gris, le vent les pousse et masque le ciel. Le soleil joue à cache-cache ; un coup je te vois, un coup je suis là, derrière ce gros nuage...Tu me vois ? Les chiens ont décidé de rentrer et de s'étendre sur les canapés, la tête bien posée sur un coussin. Les petits coquins, ils prennent leurs aises ! Rien ne les perturbe même pas le bruit assourdissant du coupe-haies que l'on entend tout d'un coup au loin. Bruit perturbant, disgracieux dans cette ambiance si chaleureuse. Mais c'est la campagne. On a le bon et le moins bon. Même les jours fériés tout peut vaciller.

Les chants des oiseaux se sont tus. Le silence s'installe, le bruit au loin s'est tu aussi...Il est midi...Alors, tout recommence, le chant des oiseaux... C'est la vie, la nature...La Normandie.






Photos Geneviève Lecoeur-Tréhet (tous droits réservés)

lundi 6 juillet 2015

NORMANDIE ; entre rêve et réalité ...!




Tout n'est que tranquillité et sérénité dans ce jardin verdoyant normand...L'été est là depuis quelques jours et la gaieté s'installe automatiquement dans les coeurs.

Tous mes sens sont en éveil en cette délicieuse matinée ; l'herbe fraîchement coupée envahit mon odorat, puis le jasmin qui court sur la pergola m'enivre de son parfum entêtant. Au loin, les chants mélodieux des oiseaux me ravissent et me transportent dans le jardin d'éden...Enfin, c'est ainsi que je le vois. Je sais ! il manque un point d'eau où le ciel pourrait se refléter mais je fais contre mauvaise fortune bon coeur. Bon ! je continue ! Peu de fleurs dans ce jardin des îles, quelques touches de couleurs jaune, rouge, blanche, par-ci par-là complètent le tableau où rien ne peu faire offense à ma vue. C'est en quelque sorte un jardin tropical en Normandie.

Couchés à mes pieds, s'étirant dans leur sommeil, mes chiens semblent savourer comme moi ces instants de pure douceur. Une petite brise me donne la sensation du bord de mer. C'est à cet instant précis que je me demande pourquoi tant de vacanciers vont chercher les grosses chaleurs du Sud de la France alors que la Normandie offre tant d'atouts enchanteurs. 

La seule chose qui manque à cette magnifique région est la communication. Eh ! oui ! La communication est frileuse et imparfaite. Le littoral n'est pas mis en valeur, les grandes routes du Sud manche ne passent pas par la côte mais à l'intérieur des terres. Nos élus, responsables de nos départements et de notre région manquent d'imagination et peinent à apporter toutes les ressources normandes aux touristes. Je ne dis pas que de grands événements ne sont pas organisés en Normandie mais malheureusement pas assez médiatisés? pas assez promus...Il y a comme un élan brisé dans cette communication. Une tiédeur dans les esprits, une remise à demain toujours renouvelée. Dommage car le temps file, file, court encore et encore et les Normands restent figés comme des statues de sel dans l'attente de quoi ? Ils ne savent même pas eux-mêmes. Mais ils vont avancer, c'est sûr, p'te demain...ou p'te après-demain...Qui sait ? 

J'ai envie de leur crier ; RÉVEILLEZ-VOUS NORMANDS ! Vous avez une des plus belles régions de France, sachez la mettre en valeur comme vos voisins les Bretons le font avec la leur... 

Dans mon jardin, je m'envole, je rêve, j'imagine des histoires...La Normandie ouvre ses bras à mon imagination fertile et me permet de me réaliser loin des pays lointains que j'ai visités en les transposant dans son sein. C'est ça la Normandie  ; entre rêve et réalité !







Photo Geneviève Lecoeur (tous droits réservés)






samedi 2 août 2014

La Normandie verdoyante...!

La pluie s'est mise à tomber. Le petit village de Normandie semble se moquer gentiment de l'eau qui s'abat sur lui. Le rituel, car c'en est un, est devenu banal et le paysage vert émeraude ne peut que resplendir...

Les bananiers sont luisants de pluie...

Dans le jardin, seuls les oiseaux sautillent, heureux d'être tranquilles et en profitent pour picorer le sol ; ils s'ébrouent joyeusement. Ce jardin prend des allures de paradis pour s'y abriter, chanter ou roucouler et aujourd'hui, la nature leur appartient...

L'eucalyptus, quant à lui, se balance doucement semblant être au rythme des doux chants des oiseaux. Les conifères, les bananiers, le palmier luisent et dégoulinent durant une petite accalmie. Nous sortons mes chiens et moi sous un envol de petits oiseaux qui vont, pour l'heure nous épier du haut d'une branche. 

XIAO s'est réfugié sous un conifère à sa taille...


La pluie vient de reprendre, tout d'abord en fines gouttelettes puis maintenant de plus en plus fort, un de mes petits chiens s'est réfugié sous un petit arbre lui servant de parapluie...Il est temps de rentrer vite, vite vers la maison. Le temps de s'ébrouer dans un bel accord, mes chiens et moi et le vent s'est levé à son tour en faisant chanter les bambous d'une bien douce manière...




Les Normands se promènent en tee-shirt ; même pas peur d'un temps qu'ils connaissent bien et leur bel optimisme leur fait penser assez justement d'ailleurs qu'après la pluie viendra le beau temps ! Probablement que la Comtesse de Ségur a séjourné en Normandie. 
Quoiqu'il en soit, le temps nous invite à la rêverie, et la nature qui nous entoure à être en osmose avec elle... 



Ceci me fait penser à une citation de Wassily Kandinsky : "Le vert est la couleur dominante de l'été, le temps de l'année où la nature, ayant triomphé du printemps et de ses tempêtes, baigne dans un reposant contentement de soi."




Photos Geneviève Lecoeur (tous droits réservés)


vendredi 1 août 2014

Julia et la "nuit des étoiles"...!

La nuit des étoiles...Enfin, plutôt 3 nuits où tous les rêves et tous les voeux seront permis...

Le regard perdu vers le ciel de Normandie surchargé de nuages, Julia voulait croire qu'elle pourrait tout de même voir ne serait-ce qu'une étoile filante afin de formuler un voeu. Mais déjà le voeu semblait se réaliser ; les nuages s'écartaient pour faire place à quelques étoiles éparses et Julia se tordait le cou en scrutant le ciel. Quelle belle nuit, si douce, si légère et propice aux rêves les plus fous, les plus utopiques. 

Soyons fous, rêvons à des jours meilleurs. Rêvons à la paix dans le monde et à la joie dans les coeurs, pensait-elle...
Elle savait qu'au même moment des milliers si ce n'est des millions de gens passaient la nuit à la belle étoile et c'était une sensation fort agréable de se savoir pas seule pour une fois, à lever le nez vers un ciel étoilé.

Le temps passait et Julia ne sentait pas la fraîcheur de la nuit qui donnait à ses bras l'apparence de la "chair de poule." Ses chiens à ses côtés, elle se promenait dans les allées de son jardin et se tenait prête à faire un voeu pour le cas où une étoile filante zébrerait le ciel de sa belle Normandie. En vain !

Ses paupières commençaient à se faire lourdes et Julia pensait très justement que c'était plutôt le "marchand de sable" qui venait de passait...Tant pis pour le voeu, ce sera pour demain...peut-être ! Pour l'instant, ses chiens à sa suite, elle regagnait sa maison où un bon roman l'attendait. Et d'ailleurs les étoiles, elle les voyait briller tous les jours dans les yeux de ses merveilleux compagnons à quatre pattes.




Photo Geneviève Lecoeur (tous droits réservés)


lundi 7 juillet 2014

JULIA et les vacances...!

Le soleil faisait chanter les oiseaux de contentement. Le jardin de Julia, tel un joyau vert invitait à une détente précieuse et méritée...






Cela faisait maintenant des années que Julia ne voyageait plus. A quoi bon, se disait-elle, rien ne sera plus attrayant, plus excitant, plus merveilleux que ce qu'elle avait déjà vu, vécu depuis sa naissance. Elle savait qu'il restait des endroits comme Bali qui s'ouvrait maintenant au monde et dévoilait ainsi un paradis jusqu'alors préservé de tous. Il n'en restait pas moins qu'elle préférait rêver ses vacances plutôt que les vivre, de peur d'être déçue...

Voyager, découvrir de nouveaux horizons est de loin la meilleure chose qui puisse arriver à tous ceux qui s'attachent à l'histoire et aux us et coutumes d'un pays. Les couleurs, les senteurs, la flore, la faune font également parties du voyage et cela se partage avec une ou plusieurs personnes embarquées avec vous, pensait Julia. La connivence, les débats engagés alors, sont des moments de pure délectation. 

L'histoire de julia, ses souffrances, ses chagrins, ses déceptions ont compliqués passablement sa vie d'aujourd'hui, ne lui permettant plus de se projeter avec qui que ce soit. Elle a quelquefois l'impression de ne pas parler le même langage que tout ceux qui l'entourent. De ne plus être en adéquation avec eux...

Plus d'éclat de rire devant les mésaventures de son mari à L'Ile Maurice, ayant maille à partir avec une chèvre qui le chargeait, ou après avoir tiré, sans faire exprès dans une porte d'hôtel à Tahiti avec un grand arc difficile à dompter...

Plus de rencontres insolites, comme aux Marquises, à Hiva-Oa avec les chasseurs de requins aux cicatrices improbables ou dîner avec un américain qui ressemblait à Indiana Jones jusqu'au chapeau et qui recherchait la tombe de Gauguin... 

Plus de peur d'une nuit de tempête dans le pacifique dans un bateau piloté par les meilleurs marins au monde ; les maoris

Plus de plein de kérosène fait à la pompe à main pour un petit bi-moteur, sur un atoll en plein pacifique...

Plus de plages de sable blanc pour Julia et son mari et eux seuls...

Plus de chefs bédouins pour vouloir acheter Julia à son mari contre des chèvres et quelques chevaux en Egypte...

Julia en avait ainsi plein la mémoire de ces anecdotes de voyages lointains, elle ne pouvait retrouver toutes ces sensations, toutes ces aventures vécues et qui ne se retrouveraient plus dans de banals voyages organisés. Ainsi aujourd'hui, préférait-elle se promener en bord de mer, à quelques kilomètres de chez elle ou se faire masser dans un institut. 

Que recherche-t-on en vacances si ce n'est la détente, l'oubli du quotidien devenu lassant. Le comble pour Julia serait de s'ennuyer profondément en vacances et cela, elle ne le souhaitait pas. Elle préférait continuer de s'occuper de son association même en dilettante et se reposer avec ses chiens dans son merveilleux jardin des milles et une nuits...







Photo Geneviève Lecoeur (tous droits réservés) 

vendredi 2 mai 2014

LE JOLI MOIS DE MAI...!

Écrire. Faire courir ses doigts sur le clavier et laisser libre cours à son imagination...Entendre le doux chant des oiseaux qui malgré le fond de l'air frais et le ciel gris, semble rendre hommage au printemps dans ce jardin aux airs d'ailleurs....Ce vent léger qui souffle sur les arbres et les bambous, laisse entendre un son doux et mélancolique. Tout est calme. A peine entend-on au loin le bruit des voitures se dirigeant vers la ville la plus proche.

En fait, un mois de Mai comme tant d'autres. Écourté par le 1er Mai, l'armistice de 1945 et l'ascension ; des ponts qui deviennent très vite des viaducs...La France marche alors, au ralenti. Les 15 jours de vacances de "Pâques" ne sont pas terminés pour certains. Pour d'autres, l'enchaînement est intéressant ! Prenons le cas de certaines chaînes de télévisions qui marchent au rythme des vacances. Paris part en villégiature et se moque des provinciaux en cessant les programmes habituels pour y mettre des programmes bateau... Ainsi des émissions sont tout bonnement arrêtées. Des séries sont mises en boucle, vues et revues. Des films des années révolues sont proposés. Enfin, vous l'aurez compris, la France doit vivre au rythme de la capitale...Tant de chaînes pour un programme si médiocre. Le Français s'ennuie. Surtout celui qui ne peut s'offrir de grands voyages ou tout simplement un spectacle ou un cinéma... Mais ne soyons pas triste, ceux qui ne connaissent pas la crise mais qui en parlent avec beaucoup d'emphase afin d'encourager le Français à faire encore et encore des efforts, apparaissent à l'écran bien bronzés par des séjours au soleil...
C'est ainsi que nous nous apercevons que deux mondes s'installent petit à petit dans notre pays. Deux mondes aux antipodes l'un de l'autre. L'un ne comprenant pas l'autre mais se servant de lui ! 

En temps ordinaire, loin de cette crise qui tue à petit feu les français moyens, les salaires des chroniqueurs, animateurs ou stars du JT n'intéresseraient personne ou peu de monde. On peut comprendre que ces personnes soient rémunérées par rapport à leur popularité et ce qu'ils rapportent à leur chaîne. 
En gros c'est nous tous, en regardant telle ou telle émission qui "contribuons à payer leurs salaires" et quels salaires ? qui varient de 8000€ à 100 000€ par mois pour certains et même davantage pour d'autres...! Non ! effectivement la France peut être joyeuse, la vie est belle...Pour certains ! 
Ces mêmes personnes vous dirons que tout travail mérite salaire et qu'ils ne volent pas le leur. Ils seront néanmoins les premiers à penser ou expliquer avec beaucoup de sérieux que c'est logique voire normal que pour un vrai travail, une personne ne soit pas rémunérée si elle est proche d'un Maire...Allez comprendre !! 









Photo Geneviève Lecoeur (tous droits réservés)




samedi 29 mars 2014

JULIA PLEURE LA BÊTISE DES HOMMES...!

Les premiers rayons de soleil du printemps, inondent la maison de Julia, donnant ainsi des reflets doux à son intérieur. Toujours en kimono à midi, elle offre un tableau charmant avec ses chiens, couchés à ses pieds... 


Son regard se perd au loin, dans son jardin vers cet arbre qui en est le point d'orgue ; l'eucalyptus ! Il a toujours eu le don de l'apaiser, la réconforter dans les moments les plus difficiles de sa vie ces dernières années...Depuis qu'elle l'a planté sous la pluie et le vent, elle l'a chouchouté, ou bien, c'est peut-être lui ! allez donc savoir !
Le palmier, sakura, magnolia, sapins, bananier, les bambous...ont parfait ce petit coin de paradis qu'elle a voulu serein et néanmoins offrant l'image des paradis exotiques...Enfin, elle a essayé et quoiqu'il en soit, ce petit coin de verdure a pris au fil du temps l'allure d'un havre de paix !

Julia aime ce petit coin de Normandie. La campagne offre des vallons où serpente la Sée, ce joli fleuve gorgé de saumons. Les arbres sont omniprésents ; les sapins, les châtaigniers, les chênes... Mais depuis quelques temps, les tronçonneuses tournent à plein régime et abattent toute cette beauté pour faire place à la désolation...Tout est bétonné, gravillonné, goudronné...afin de donner le moins d'entretien possible aux propriétaires. Les oiseaux viennent se réfugier dans le jardin de Julia qui prend pour eux désormais, des allures d'oasis et semblent lui jouer une sérénade qui la berce d'illusions romantiques.

Julia déplore ce véritable massacre qui ne peut que rendre cette campagne, sans défense. Les vents n'ont plus de barrières et s'engouffrent partout. Les arbres qui restent ne peuvent qu'être fragilisés par cette inconstance chez l'homme. Cette propension à vouloir en faire de moins en moins en mettant à terre ce que la nature avait mis des millénaires à façonner pour les protéger des intempéries !

Elle ne peut s'empêcher de penser avec un frisson, que si elle vendait sa maison, le jardin serait détruit pour faire place à une grande pelouse sans âme mais facile d'entretien. Elle fit un geste de la main vers son visage afin d'essuyer une larme qui glissait sournoisement, sur sa joue ; elle se sentait si impuissante ! 

Julia ne pouvait s'enlever de la tête la citation de Wangari Muta Maathai si juste et cependant si ignorée par l'homme...

« Chaque arbre est le symbole vivant de la paix et de l'espoir.  »




Photo Geneviève Lecoeur (tous droits réservés)


dimanche 19 mai 2013

PLUIE DE PRINTEMPS...!

La matinée n'invite pas au jardinage et encore moins au farniente, les pieds en éventail sur un transat...N'ayons pas peur des mots ; le printemps est pourri du Nord au Sud et de l'Est à l'Ouest !

La pluie est reine ; nous devons faire avec...Impossible d'imputer la faute au gouvernement actuel ou pour certains nostalgiques ; à Nicolas Sarkozy ! la nature toute puissante reprend ses droits ; on se sent bien petit, tout petit face à elle ...

Pour la petite histoire, figurez-vous que cette année, j'avais projeté d'installer ou de faire installer une fontaine où en continu, jaillirait le doux bruit de l'eau ; mais le ciel m'a entendu et a décidé de créer sa propre fontaine dans mon jardin ; seuls les oiseaux pépient de bonheur. Ceci dit, à part le manque de soleil pour recharger nos batteries tristement à plat, les paysages verts, bien verts de Normandie sont ravissants...et invitent à chanter et danser sous la pluie !


Il en est d'autres aussi pour qui le mauvais temps n'est pas un problème. Ce sont les personnes qui se rendent au festival des papillons de nuit pas très loin de chez moi...  La musique est à l'honneur et rien, même l'idée de patauger dans la boue en se laissant bercer par le son ne ternira ce moment unique. Le manteau de la morosité n'est pas de la fête pour ces festivaliers,  il est resté au vestiaire ; ils auront bien le temps mardi prochain de le reprendre...


« Il y a des pluies de printemps délicieuses où le ciel a l’air de pleurer de joie. »

de Paul-Jean Toulet [+]






Photo Geneviève Lecoeur (tous droits réservés)

LES EPREUVES FORMENT-ELLES L'INDIVIDU ?

  Les épreuves marquent l'individu de manière indélébile autant qu'elles dévoilent ses ressources profondes... Chacun démontre ainsi...