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jeudi 31 août 2017

AMOUR et AMITIE....!

Les mots sont fascinants, de peu que vous vous penchiez sur leurs sens multiples. Par exemple ;  "Amour et Amitié". Difficile de les différencier, n'est-ce pas ? Car aussi intense l'un que l'autre...



Amour ! Amour de soi, Amour de l'autre, amour de ce qui nous entoure...Attendu que vous utiliserez le même verbe "aimez" pour vos amis, vos enfants, la voile, les voyages, une chanson ou une crème au chocolat... Aimer se décline à tous les temps. C'est d'ailleurs, à mon sens, un des plus beaux mots de la langue Française. En même temps, il inspire la confusion dans notre coeur  il est vaste et il est un tout, il veut tout dire et ne rien dire... 
Pour l'amour-passion, il sera synonyme d'un sentiment ô combien éphémère, exaltera votre corps, vos sens, votre âme. Vous berçant d'une illusion brûlante, exquise mais si douloureuse au final.

En revanche l'amour-amitié durera une vie car il aura eu le temps de passer de l'amant à l'ami, ou le contraire et vous penserez ; c'est l'homme ou la femme de ma vie. cet amour se construira doucement, pierre par pierre comme un édifice que l'on désire solide. Le distinguo est fragile, ne trouvez-vous pas ? Seuls ceux qui ont connu les deux peuvent s'y reconnaître mais à quel prix ? 

L'amour est comme l'amitié, histoire forte. Amour, Amitié un fil ténu les sépare et quelquefois les transforme.


"L'amitié est l'union de deux personnes liées par un amour et un respect égaux et réciproques." Emmanuel KANT




Photo Geneviève Lecoeur-Tréhet (tous droits réservés) 

mardi 10 janvier 2017

L'écriture ; un bien-être de chaque instant...!




L'écriture est un moyen de communication dont se sert l'homme depuis des millénaires...! Je suis de ces personnes qui aiment l'expression écrite. Pourtant, certains aimeraient que je ferme ce blog...Certains ignares qui confondent politique et art....! C'est mal me connaître. L'écriture c'est ma joie, mon réconfort, ma drogue !


Écrire est une extase sans fin pour ceux qui aiment jouer avec les mots. Des mots de toutes les couleurs, des mots pour crier sa détresse ou son désespoir. Pour hurler sa joie ou son allégresse. Pour dénoncer les forfaitures en tous genres...  
Les mots sont uniques et pour peu que vous trouviez la clef, ils vous livreront leurs secrets...Et s'il me prend l'envie d'élucubrer, je le fait même s'il est plus sage d'aller plus vite en déchiffrant la situation ou le contexte du moment sans palabrer davantage...Inutilement !

Mes doigts courent alors, sur le clavier, animés d'une vie propre et racontent sans discontinuer, mon merveilleux jardin, mes adorables chiens, la déco.... Ils dénoncent les injustices, les maladresses, la bêtise. Mais aussi ils peuvent s'envoler dans le monde imaginaire des enfants en racontant un conte tout en les informant sur un sujet brulant de société...
Les mots sont l'expression de l'esprit qui veut se libérer de son trop plein d'énergie. Une énergie qu'il accumule à force de décoder la quintessence de la vie actuelle...GANDHI ne disait-il pas "C'est assez facile d'être amical avec des amis. Mais créer une amitié avec celui qui se considère comme votre ennemi est la quintessence de la vraie religion." N'est-ce pas savoureux ? 

L'écriture, les mots, les phrases, les textes sont autant d'histoires de la vie contemporaine ou ancienne et c'est grâce à l'écriture qu'il y a des historiens qui racontent notre passé...! Mais en tirent-ils les leçons qui éviteront les écueils de notre présent ? L'histoire n'est-elle pas la répétition sans cesse recommencée de notre passé ? C'est, je l'avoue, une véritable question !

Hier, les parchemins, aujourd'hui, les blogs qui se racontent dans un joyeux partage de phrasés plus ou moins compréhensibles mais qu'importe, le principal étant de communiquer ses impressions, son ressenti du moment. Sans blog, point de véritable communication si ce n'est celle des journaux qui, malheureusement ne sont pas tous portés sur la vérité des faits...Et puis le "blog" est devenu banal car qui n'en a pas ? 

Pour lors, je continuerai à m'exprimer au nom de la libre expression et sur les sujets qui mériteront d'être traités sur ce blog...

Je finirai par cette citation si appropriée. Une citation de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais ; " Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur ; et qu'il, n'y a que les petits hommes qui redoutent les petits écrits."


Photo Geneviève Lecoeur-Tréhet (tous droits réservés) 





samedi 12 décembre 2015

LA FRANCE VEUT UN AUTRE REMEDE....!

"Solidarité"."Made in France"."Tous ensemble"."Valorisation du travail bien fait"...Que de mots et de formules énoncés un peu partout aujourd'hui. Mais qu'en est-il dans la réalité ?




Les mots qui s'énoncent, qui vrillent votre subconscient. Des mots qui sortent de la bouche de politiques, de médias, philosophes...Des mots faciles qui vont droit au coeur des gens mais qui s'envolent au gré du vent d'hiver. Tout n'est que mots sans suite mais dits avec force et conviction comme pour attirer le chaland dans les foires. Ces mots sont pourtant le point d'orgue de notre pays actuellement. Un pays bien mal en point et qui a besoin d'un gros câlin, si je puis dire. Un pays qui a besoin de beaucoup d'attention pour éviter de faire un "burnout"...Car il en est là, les symptômes sont clairs, la thérapie simple à mettre en place mais les thérapeutes semblent ne pas avoir compris la gravité de l'état de son malade. Ils continuent à minimiser son cas. Lui mettent la main sur l'épaule en un geste paternel mais ne voient toujours rien. 

 
La France verse des larmes de frustration, de mal être, de colère rentrée. Elle pleure car elle a montré son malaise, elle s'est mise à nu mais personne ne veut l'aider, ne veut la prendre dans ses bras pour la réconforter.


Les mots maladroits, inappropriés qui font propagande ne sont tournés que vers ceux qui les prononcent et au dépend de ceux qui les écoutent. La France crie au secours mais il lui ait répondu : "on t'a comprise, on t'a entendu" mais on la dépouille de sa démocratie. On ne lui donne plus le choix. On choisit pour elle. On ne lui donne pas l'excellence telle qu'elle l'a conçue, telle qu'elle le mérite. On lui offre la médiocrité en la faisant vivre dans un passé bien révolu. On lui donne la même chose toujours recommencée depuis des années, toujours imposée mais non réfléchie. On lui impose une potion qui l'anéantit. Elle l'a déjà essayé, et cela s'est révélé être un désastre. Elle a besoin d'un autre remède, plus sain, plus bio, plus proche d'elle. Mais qui saura l'entendre ? Qui saura la faire revivre ? Elle pense à tous ces mots entendus : "solidarité", Made in France", "Tous ensemble"...Mais elle veut, elle exige maintenant les actes ! Elle ne veut plus de ces potions qui la tuent à petit feu, elle veut vivre ou du moins revivre...Renaître de ses cendres. Elle a tant à prouver au monde entier. Tant à donner. 


"En France particulièrement, les mots ont plus d'empire que les idées." Georges SAND


lundi 24 novembre 2014

UNE BOUTEILLE A LA MER...?

La mer fascine. La mer captive l'innocent, elle est belle et sauvage à la fois. Elle semble paisible mais se déchaîne au moindre grand vent...En un mot comme en cent ; elle se joue de l'homme et ressemble par bien des côtés à la femme.


La mer a toujours inspiré les auteurs. Elle reste un grand mystère pour l'homme qui aime la défier. Qui espère la dompter mais qui ne peut que respecter son tempérament volcanique...Il n'est donc pas rare de comparer un dirigeant à un "capitaine à la dérive" ou "capitaine d'eau douce" ou encore "capitaine de Pédalo"...Parce qu'il ne tient pas bon la barre. 

Plus récemment, Valérie Trierweiller, dans son livre "Merci pour ce moment" ne dit-elle pas, je cite ; "Ce livre est une bouteille à la mer qui enferme mon passé avec lui" Pour autant la bouteille à la mer est un appel à l'aide dans l'espoir d'être entendu ...Est-ce le message qu'a voulu faire passer l'ancienne compagne de François Hollande ?  

Que l'on aime ou pas Valérie Trierweiller, il est inconcevable qu'en tant que femme on ne puisse pas essayer, je dis bien essayer de se mettre à sa place. Tous les jours, des femmes, sont jetées comme des mal propres par leur époux ou compagnon mais jamais devant le monde entier...C'est une première ! Qu'elle dise sa propre vérité, à son tour, devant la terre entière, est une forme de thérapie pour en faire le deuil une bonne fois pour toute. Maintenant, cela s'accompagne d'émoluments non négligeables et dérangent certains Français qui ont un rapport assez étrange avec l'argent. Cela dit, les Français auraient dû voir chez notre Président un certain machisme indigeste et auraient dû sanctionner le fait au lieu de sanctionner la victime...! En fait, ce n'est pas le fond qui gêne car on s'en balance mais la forme ! 

je ne suis pas certaine que les étrangers qui liront ce livre seront contre cette femme...Cela sent la désinformation de la part de nos chers médias de gauche qui ne savent pas rapporter les faits, rien que les faits : dommage ! 

Il faut être ou avoir été compagne d'un politicien pour pouvoir en parler. Beaucoup d'entre elles, connaissent la solitude, le désarrois, la peine, la violence verbale des campagnes et écrivent sur leur blog, d'autres écrivent ou font écrire un livre sur leur parcours. D'autres encore transcrivent tout cela et plus encore dans une chanson...C'est une vie à part, chargée d'angoisse et de stress. Alors si on y mêle la goujaterie et la tromperie, cela est de l'ordre de l'insupportable !


La violence des mots est quelquefois plus meurtrière qu'une violente tempête en mer. Les mots devraient être pesés avant d'être prononcés. C'est pourquoi, on a envie de dire ; "Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas que l'on vous fasse" et laissez la liberté d'expression à tout à chacun. 





Photo Geneviève Lecoeur (tous droits réservés)

dimanche 26 octobre 2014

Les MOTS deviennent DEBATS...!

Des mots...Que de mots, allez vous me dire. Ils enchantent ou blessent. Susurrés, ils deviennent mots d'amour...Murmurés, c'est un secret partagé. 



Les mots deviennent phrases puis débats entre amis ou connaissances dans un café ou autour d'une table... Les mots tels un flux continu, se déversent et forment, selon les idées, des controverses intéressantes qui permettent le débat...

L'homme est ainsi fait. La parole lui est donnée pour ces échanges paisibles ou tumultueux mais souvent riches en émotion ! Le don de soi, le partage de son savoir est essentiel pour alimenter le débat. Evidemment, il n'est pas rare de converser avec ce qui nous parait être de l'incompréhension et de l'entêtement, mais qu'importe la richesse du débat est justement d'apporter des idées contraires et d'éviter des monologues soporifiques, vides de sens et d'intérêts...

Dans un débat entre connaissances de travail ou bien même entre amis, il est clair qu'un leader se détache et apporte sa touche. Il se met en avant, parle haut et fort et recadre irrémédiablement le sujet initial lancé par lui-même. Il aime s'écouter et ne peut supporter que l'on puisse prendre le devant de la scène...Il se détache, invariablement des codes de bienséance qui, pour lui n'ont pas lieu d'être. Le débat peu devenir intéressant dés lors que vous avez à faire à d'autres fortes personnalités.. le monologue devient alors débat mais gare aux brouhaha car tous parlent pour s'affirmer ou du moins affirmer son point de vue...Les mots s'envolent donc dans l'espace clos de la pièce sans rien apporter de nouveau au débat. 

Albert BRIE, sociologue canadien n'a-t-il pas dit très justement à ce sujet ; "Débat entre penseurs distingués sur un sujet controversé, à propos duquel tous sont unanimes pour ne pas s'accorder." 





Photo Geneviève Lecoeur (tous droits réservés)

vendredi 19 septembre 2014

L'homme et les mots...!

L'homme s'est arrêté hier à 16h30. Il a voulu une fois de plus croire que les mots de François Hollande ne seraient pas que des mots mais des explications claires et concises sur son sort malheureux.




Au fil de la conférence, l'homme a penché la tête de côté comme un petit toutou qui voudrait saisir le sens des mots de sa maîtresse. En vain. Tout n'était que mots illusoires. Mots s'envolant dans l'air feutré des dorures d'un palais qui ne connaît pas la crise. 
Le sens se perdait dans ce qui semblait être un monologue maintes fois entendu et chuchoté à l'oreille des Français. Voulait-on faire croire que tout n'est que question de patience ? Que tout finira par s'arranger au fil du temps ? Que tout est faute du prédécesseur et que l'actuel subit les éléments dans une mer déchaînée à son corps défendant ? 

Au hasard des mots, l'homme, croit percevoir un peu d'espoir vite réprimé par ce qui semble être une langoureuse plainte sortant de la bouche du Président. Cela lui apparaît surréaliste mais le son se répercute et lui vrille l'esprit. A-t-il bien entendu ? Cette conférence ne serait qu'une complainte ? Lui qui attendait, naïvement, des mots chocs tels que ; " Nous ne pouvons voir souffrir le peuple, sans réagir et réformer nos régimes spéciaux et privilèges de toutes sortes...Nous devons tous faire des efforts, tous et non pas que le peuple..." mais les mots ne viennent pas. D'ailleurs n'est-il pas d'une grande naïveté de croire que les principes du premier Président de la cinquième République soient de nouveau mis en pratique ?  

L'homme se lève. Le regard vide tourné vers sa famille, las de ces mots qui ne sont que des mots de désespoir pour lui. Las de crier son amertume. Las d'entendre des fadaises dans la bouche de gens qui ne connaissent pas la misère, la peur du lendemain et qui parlent pour le plaisir de s'entendre parler dans un monde tourné uniquement sur eux-mêmes. Le dos courbé, il paraît faire le dos rond dans l'attente des prochains coups, comme pour s'en protéger tout en sachant qu'ils ne tarderont pas à venir.

Les mots restent des mots mais les mêmes mots peuvent être perçu de différentes manières. Pour les uns, ils ont été pesés, soupesés afin de paraître sincères, crédibles au plus grand nombre. Pour les autres, ils sont perçus cruels voir désinvoltes car hors des réalités.






lundi 15 septembre 2014

La plume court et choisit ses mots pour raconter la France...!

La plume court sur le papier. Elle se veut claire, nette, sans fioriture...Et pourtant elle est hésitante sur le choix des mots. 



Comment décrire le ressenti d'un Français moyen aujourd'hui sans trop exagérer ou sans trop diminuer son écoeurement face à la multitude de facteurs qui guide sa vie ? La plume court et se veut légère mais elle reste en suspend dans l'air du temps. Un air fétide qui change son encre en fiel. Elle résiste pourtant et continue à courir sans retenue et sans tabou sur ce papier qui devient le révélateur d'un temps qui se veut moderne mais qui a omis de briser toutes ses chaînes.
Un temps qui se veut moderne mais qui paraît aller à reculons vers des temps anciens qui ressemblent à s'y méprendre au moyen âge. La plume court, et cherche en vain des mots simples et encourageants mais elle n'y parvient pas. 

Une guerre insidieuse est aux portes de notre société. Une guerre qui agit sournoisement et qui s'appelle "terrorisme" ! A cela s'ajoute la mauvaise santé de notre économie. Les privilèges indécents de nos "élites" et cette dette abyssale que nos politiques s'ingénient à vouloir nous faire payer sans toucher à leurs propres émoluments, retraites et avantages de toutes sortes qui continuent de creuser la dette.
La plume court, court à en perdre haleine et pourtant elle choisit encore ses mots afin qu'ils ne soient pas trop fratricides à l'égard des responsables de cette pauvreté grandissante dans un pays qui, jadis, était un des plus puissants, un des plus respectés. Que s'est-il passé ? La nouvelle monnaie y est-elle pour quelque chose ? Sans vouloir revenir en arrière comme certains le suggèrent et revenir aux francs, ce qui ajouterait de la bêtise à la bêtise, force est de constater que la venue de l'euro a permis aux profiteurs, investisseurs, boursicoteurs, spéculateurs d'augmenter leurs salaires de manière exponentielle. Certains ont multiplié leurs revenus par 10, 100, 1000... pendant que d'autres touchaient de plus en plus le fond, leurs salaires gelés. 
Certaines maisons qui valaient 10 millions de francs sont arrivées aujourd'hui à 10, 100...millions d'euros. La simple baguette de pain a explosé. 
Les écarts sont irréalistes actuellement entre le Français moyen et ces personnes qui ont fait exploser leurs revenus comme le gouvernement, les parlementaires, les journalistes, présentateurs, acteurs, chanteurs, certains artisans...

Qui peut aujourd'hui faire faire des travaux dans sa maison principale sans avoir à payer pratiquement l'équivalent de ce qu'ils ont payé pour l'acheter ?

Qui peut partir en vacances 2, 3 semaines ?

Qui peut penser à sa retraite en toute sérénité ? 

Quel jeune peut se projeter dans l'avenir à moins d'être le fils ou la fille de....?

Qui peut croire en ces politiques qui gouvernent, qui ne connaissent pas la crise mais qui, dés qu'ils ouvrent la bouche, font frissonner les Français d'effroi ?

La plume court, court encore et encore néanmoins sans plus de conviction, l'encre emplie de désillusion. Elle s'arrête, repart, titube pour enfin se poser à côté du papier, sans bruit jusqu'à la prochaine fois qu'elle espère plus envolée, plus optimiste.





Photo Geneviève Lecoeur (tous droits réservés)

LES EPREUVES FORMENT-ELLES L'INDIVIDU ?

  Les épreuves marquent l'individu de manière indélébile autant qu'elles dévoilent ses ressources profondes... Chacun démontre ainsi...